Le Parisien Etudiant   Imprimer cette page
GROS-CALIN - ANIMALE TENDRESSE

Spectacles / theatre

Du Mardi 15 septembre 2020 au samedi 19 septembre 2020

Divers horaires
Tarifs : De 10,8 à 14,8 euros

Théâtre du Grand Rond

23, Rue Des Potiers 31000 Toulouse -

Présentation :
Comment, après le succès mérité la saison dernière (quasi complet tous les soirs), ne pas vous re-proposer ce Gros-Câlin cette année ? Nous sommes vraiment heureux·euses de retrouver Denis Rey alias Monsieur Cousin, ce modeste employé célibataire cherchant désespérément à combler le vide dans sa vie, et qui s’éprend d’un python ramené d’Afrique. Ce serpent est le seul à lui donner cet amour, cette tendresse dans de longues étreintes.

Cette fable tragi-comique, adaptée du roman d’Emile Ajar, est l’histoire d’un homme qui se débat dans une existence qu’il voudrait joyeuse. C’est drôle et pathétique, absurde et émouvant. Premier roman de Romain Gary sous le pseudonyme d’Emile Ajar, Gros-Câlin est le récit labyrinthique d’une solitude dans un Paris trop grand, dans une vie trop modeste, dans une existence trop triste.

Romain Gary invente ici une langue. Prosaïque ou elliptique parfois, exigeante toujours, elle fait complètement et totalement spectacle. A l’image de Denis Rey qui porte cette langue de façon magistrale. Un simple costume-cravate, une chaise pour unique accessoire et il nous donne à voir un éventail de jeu unique. Après le magnifique Et puis quand le jour s’est levé, je me suis endormie, Gros-Câlin est son deuxième seul-en-scène. Et on espère pas le dernier !
« Jouer Gros-Câlin, c’est prendre en charge une solitude, c’est raconter à la première personne l’histoire d’un homme qui soliloque pour combler le vide d’une existence absurde. C’est dire une fable, un monologue avec ses délires et ses digressions. C’est être le porteur d’une indéfectible volonté de bonheur, le témoignage humoristique d’un mal de vivre, le récit d’une aventure tragi-comique. » Denis Rey
 


Contact :
plan GROS-CALIN - ANIMALE TENDRESSE
Evénement / Visuel proposé par LE PARISIEN ETUDIANT